Le journal économique La Tribune publie aujourd'hui notre analyse sur la "privatisation" de la ville et les recompositions de la chaîne de l'immobilier (téléchargeable ici).

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Nous y défendons trois idées :

1) Même si le terme de "privatisation de la ville" est à la mode, ce à quoi on assiste, ce n'est pas tant à un remplacement de l'acteur public par l'acteur privé, qu'à l'émergence de relations plus partenariales entre aménageurs et promoteurs.

2) Ces nouvelles manières de faire dessinent une image saisissante où la chaîne de valeur classique de l'immobilier se désintègre et se recompose selon des configurations multiples et inédites. La "privatisation" du projet urbain n'est ainsi que la partie émergée de l'iceberg qu'est la mutation des modes de production de la ville.

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3) La question clé est alors celle de la manière dont chaque acteur s'organise pour garder la maîtrise de sa création de valeur et, en particulier, comment le public renouvelle ses modes d'action pour contrôler ce processus de fabrication du projet urbain, devenu très complexe.


Cet article constitue en quelque sorte la version raccourcie de l'article que nous avons publié dans la revue "Actes Pratiques et Ingénierie Immobilière" : ici.



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Bonne lecture !


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