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Mot-clé - Veolia

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vendredi, 8 novembre 2013

Moins de public, plus de privé /// intervention Ecole d'architecture

Décidément, le thème de la "privatisation de la ville" est à la mode ! Le 11 octobre dernier, nous intervenions aux rencontres de l'Institut de la Construction et de l'Habitat (ICH) à Nantes sur le thème de "la privatisation du projet urbain". Et, ce 7 novembre, nous avons introduit le séminaire "Moins de public, plus de privé" organisé par l'Ecole d'Architecture de la ville et des territoires, le CAUE 77 et l'Institut Français d'Urbanisme.

On trouvera ci-après des extraits du support de présentation. L'intégralité du support est disponible sur demande adressée à ibicity@ibicity.fr.


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vendredi, 19 août 2011

Les chiffres de l'été 2011

Le tableau de chiffres que nous avions publié dans Esprit sur "la nouvelle privatisation des villes" avait interpellé de nombreux lecteurs (cf. ci-dessous). Aussi, de la même manière, nous nous proposons de reprendre ici les chiffres marquants de l'été 2011 (entre le 15 juillet et le 15 août).

chiffres ette

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jeudi, 28 avril 2011

Qui délégue l'eau ?

Après Paris, qui a remunicipalisé son service de l'eau en 2009, plusieurs grandes collectivités vont être prochainement amenées à se prononcer sur le mode d'exploitation de leur service d'eau : Marseille en 2012, Lille en 2014 ou encore Lyon en 2015.

C'est l'occasion pour Les Echos de donner un état des lieux des principaux modes de gestion de la production et de la distribution d'eau.

Eau potable - Les Echos

En France, 73% de l'eau potable est facturée par des opérateurs privés ou des sociétés d'économie mixte, comme le montre le tableau ci-dessous.

Tableau Suez

Source : document de présentation par Suez Environnement de ses résultats annuels 2010 - 9 février 2011.


"Les villes maîtrisent mieux leur choix entre le réseau d'eau public et privé" - Les Echos - 21 avril 2011

jeudi, 30 septembre 2010

La voiture électrique, symbole de la fabrique de la ville durable ?

Avec l’ouverture du Mondial de l’Auto, la voiture électrique est cette semaine sous les feux des projecteurs. Renault, Peugeot et les principaux constructeurs y présentent leurs nouveaux modèles, accréditant ainsi l’idée que le chamboulement que représente le véhicule électrique se limiterait au domaine de l’automobile.

Une Liberation

En réalité, la voiture « branchée » nous semble témoigner d’une révolution beaucoup plus large, au cœur de la transformation de nos villes : l’énergie devient une des composantes clés de la ville durable et bouleverse les manières de la fabriquer.

Trois constats

Premier constat : l’énergie s’invite au cœur des problématiques urbaines

Les principaux projets de villes durables ou d’écoquartiers témoignent du fait que, parmi les trois fameux piliers du développement durable (économie, social, environnement), la composante environnementale domine, avec, en son sein, une dimension énergétique qui prime souvent sur les problématiques de distribution de l’eau ou de traitement des déchets.

La principale raison en est que la protection de l’environnement s’incarne aujourd’hui principalement dans la lutte contre le réchauffement climatique. En témoigne le Protocole de Kyoto, qui met l’accent sur la réduction des gaz à effets de serre et qui n’a pas d’équivalent dans le domaine de l’eau ou des déchets. Les labels environnementaux (Minergie, Passivhaus, etc) traduisent cette priorité, qui privilégient la composante énergétique, notamment en ce qui concerne la construction des bâtiments. Et ce, d’autant plus facilement que la consommation d’énergie et les gains financiers que sa réduction génère sont facilement quantifiables. Parallèlement, les villes étant de plus en plus en première ligne de cette lutte contre le réchauffement climatique, elles sont incitées, dans la conduite de leurs projets d’aménagement, à privilégier l’exemplarité en matière de choix énergétiques.

La voiture électrique témoigne ainsi de l’irruption de l’énergie dans le domaine clé de la mobilité urbaine. Bien sûr, le pétrole était (est) aussi une énergie, mais les collectivités locales n’étaient pas parties prenantes dans son approvisionnement. Or, désormais, les villes sont mobilisées pour prendre en charge une partie des infrastructures de rechargement nécessaires.


Deuxième constat : l’énergie favorise l’arrivée de nouveaux acteurs dans le champ de l’urbain

L’importance de la dimension énergétique des projets conduit de nouveaux acteurs à apparaître dans des secteurs où ils n’étaient jusque là pas présents.

Là encore, l’exemple de la voiture électrique est significatif. Désormais la question de l’alimentation électrique et du rechargement des batteries est une des étapes clés dans la production d’un véhicule électrique. Ainsi, en France, EDF devrait annoncer demain des « offres de mobilité » avec Renault et PSA. En Allemagne, l’électricien RWE communique largement sur sa nouvelle stratégie en matière de mobilité électrique. La manière dont il se positionne dans la chaîne de valeur de la e-mobility (cf. ci-dessous) laisse imaginer des incursions possibles dans le secteur de l’exploitation des parkings ou des bâtiments.

RWE

Sur ce sujet, on consultera avec intérêt l’étude de Roland Berger, "Powertrain 2020 - The Future drives electric", qui analyse la recomposition des acteurs dans ce secteur.

Roland Berger

Troisième constat : ces acteurs « énergétiques » élargissent leur champ d’intervention

Les exemples de EDF ou de RWE témoignent de l’incursion renforcée des producteurs d’énergie dans le champ de l’urbain du fait des nouvelles problématiques énergétiques. Mais, plus encore, des acteurs spécialisés à l’origine dans l’énergie élargissent leur champ d’intervention, tels Siemens ou General Electric. Spécialisés à l’origine dans la production d’équipements technologiques et de solutions énergétiques, ces groupes se positionnent désormais sur le marché de l’eau, des transports, et plus largement sur l’ensemble des services aux collectivités locales.

En effet, les synergies entre l’énergie et des secteurs proches sont importantes, en particulier sur le plan technologique : nouveaux systèmes de freinage des trains qui restituent de l’énergie (cf. Alstom), valorisation des déchets pour produire de l’énergie, infrastructures de dessalement de l’eau de mer… En quelque sorte, l’énergie est le plus petit dénominateur commun de nombre de projets locaux. De plus, les collectivités locales, comme les grands clients industriels, sont de plus en plus demandeuses d’offres globales et de solutions intégrées qui combinent l’ensemble des services de gestion environnementale : traitement et distribution d’eau potable et d’assainissement, gestion des déchets, services énergétiques.

Les grands groupes d’utilities se positionnent ainsi comme des intégrateurs puissants, quitte à sous-traiter une partie de leurs activités à des opérateurs spécialisés.

De ce point de vue, l’approche de la mobilité électrique par Siemens est, à nouveau, significative.

Siemens VE

Quelles conséquences pour les collectivités locales ?

Première conséquence : remontée des opérateurs de l’énergie en amont des décisions

L’importance de l’énergie dans la construction de la ville durable entraîne une remontée des « exploitants » du quartier plus en amont du processus de décision. Comme le souligne Taoukik Souami dans son excellent ouvrage sur les « Ecoquartiers, secrets de fabrication » (Editions les Carnets de l’info), cette remontée s’explique par le fait que, « sur le plan technico-organisationnel, cette association semble indispensable pour conduire les actions souhaitées par les responsables de projets durables dans les domaines environnementaux : nouveaux dispositifs, nouvelles facturations, nouvelle répartition des charges et des responsabilités dans chacun des domaines (eau, énergie, déchets, etc.). En résumé, les procédures, habitudes, traditions, codes et coutumes qui permettaient de régler explicitement et implicitement ces aspects sont en partie invalidés dans les quartiers durables. Dans un projet classique, les concepteurs traçaient le réseau de distribution de l’électricité en ayant une connaissance des modes d’installation et de gestion de l’entreprise d’énergie. Cette dernière n’intervenait qu’à la fin du projet pour installer et mettre en œuvre (parfois en l’ajustant) le tracé de l’urbaniste ou de l’architecte. Dans un projet urbain intégrant des panneaux photovoltaïques ou des installations de cogénération, les conventions implicites n’opèrent plus. Le concepteur ne peut pas se fier à des normes établies et encore moins à des habitudes de travail réglées. Il doit préciser l’emplacement et le fonctionnement de ces nouvelles installations. Pour cela, l’entreprise de distribution de l’énergie s’avère un partenaire indispensable, et ce, dès le début de la réflexion ».

Cette remontée s’explique aussi pour des raisons financières (nécessité pour les collectivités locales de débudgétiser les coûteux investissements nécessaires) et de compétences techniques.

Deuxième conséquence : les collectivités locales sont-elles en train de perdre la maîtrise de leur territoire ?

Si les collectivités locales peuvent externaliser leur gestion environnementale à des grands groupes privés, elles peuvent aussi, aujourd’hui, en être les concurrents directs, via des exploitations en régie. Toutefois, « l’évolution des exigences réglementaires, les attentes croissantes des clients finaux et, par conséquent, la complexité et l’intensité capitalistique grandissantes des infrastructures et des services correspondants incitent les collectivités publiques à rechercher l’expertise et la collaboration des acteurs privés ». (Document de référence 2009 de Suez Environnement)

Ce recours accru à l’externalisation pourrait, dans certains cas, constituer une menace pour les collectivités locales. « Cette forte intégration des entreprises de services urbains dans les processus de décision et la délégation qui leur est confiée pour mettre en place ces nouveaux dispositifs ont présenté des risques notables. Dans les pays observés, ces délégations de pouvoir pour les services dans les quartiers durables sont intervenues dans un contexte de modification profond des secteurs de la distribution de l’eau et de l’énergie : changement de lois, privatisation, regroupements, interventions de nouvelles entreprises étrangères. Dans ces conditions, les collectivités locales ne peuvent que très rarement maintenir une politique de contrôle des engagements et de maîtrise des prix dans ces domaines » (Taoufik Souami).

En pratique, des outils, notamment contractuels, existent. Mais il convient que les collectivités sachent et puissent s’en saisir.


Troisième conséquence : quelle péréquation financière ?

Enfin, la voiture électrique souligne que le développement durable et les « circuits courts » qu’il promeut peuvent bousculer les pratiques et les certitudes en matière d’équité territoriale.

Une des innovations stratégiques en matière de véhicule électrique est en effet le « V2G », le « vehicule to grid ». Le principe est le suivant : en étant branchée à un réseau global de distribution-production d’énergie, la voiture au stationnement (ce qui est le cas au moins 90% de son temps) pourrait fournir de l’électricité excédentaire au réseau électrique global, rémunérant ainsi au passage son propriétaire. Ainsi, la voiture électrique ne serait pas seulement un consommateur mais aussi un producteur d’énergie.

Cela rejoint l’idée, de plus en plus fréquente, déjà évoquée ici, que le consommateur devient de plus en plus producteur. Surtout, cela renvoie à un nouveau modèle d’organisation des territoires dont les écoquartiers seraient l’incarnation : « Dans ce modèle, tout point du territoire est un lieu aussi bien de consommation que de production de l’énergie. Le territoire deviendrait énergétiquement un espace isotrope. Ce schéma n’est évidemment pas opératoire aujourd’hui : les réseaux énergétiques demeurent articulés autour de points nodaux de production, et les différents bâtiments construits sont loin de constituer des sources de production énergétique ». Or, « cette conception, qui se propage chez les concepteurs et les chercheurs, modifie profondément le schéma classique fondé sur un lieu de production central, origine de la distribution, et des espaces de consommation, destinations de la distribution énergétique. Désormais, les quartiers durables et d’autres réalisations tendent vers un schéma en réseau où il existe plusieurs points de production de l’énergie desservant une multitude de points de consommation, lesquels sont potentiellement mis à profit pour produire eux aussi de l’énergie » (Taoufik Souami).

Ainsi, l’émergence des circuits courts risque de bouleverser considérablement les modèles économiques des villes, en particulier les principes de fixation des tarifs des services publics locaux. L’habitant-énergétiquement-vertueux d’un écoquartier acceptera-t-il de financer la fourniture d’énergie dans un quartier d’immeubles vétustes et très mal isolés ? A quelle échelle doit se faire la solidarité environnementale ?

Primat de l’énergie, nouveaux acteurs urbains et élargissement de leurs champs d’intervention, opportunités et risques des circuits courts... la voiture électrique nous montre que de nouveaux processus sont… en route. Allons ! Tous au salon de l’automobile !

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mardi, 15 juin 2010

Partage des eaux entre public et privé

Le secteur de l'eau est en pleine ébullition, comme en témoigne la riche actualité sur ce sujet : bouclage de la négociation entre Veolia et le SEDIF pour la distribution de l'eau en Ile-de-France, rachat d'Agbar - le numéro un de l'eau en Espagne (1200 municipalités et 13 millions de personnes desservies) - par Suez Environnement, reprise par Veolia de plusieurs activités de la première entreprise publique de la gestion de l'eau britannique...

Le cycle de l'eau - Extrait du rapport annuel 2009 de Suez Environnement

Dans ce contexte, on lira avec intérêt le rapport (en anglais) sur la Gouvernance des services d'eau et d'assainissement dans le monde, publié par Suez Environnement et UCLG, qui compare les modèles de gouvernance de l'eau et de l'assainissement dans les pays des cinq continents. C'est l'occasion de revenir sur les différentes formes et caractéristiques des partenariats public-privé.

Schéma PPP

Pour un panorama plus précis des acteurs dans le secteur de l'eau, on pourra se reporter aux documents de référence 2009 de Suez ou de Veolia. Il est ainsi significatif que les concurrents de groupes comme Veolia ou Suez soient, bien-sûr, les collectivités locales elles-mêmes (lorsqu'elles gèrent elles-mêmes le service ou le reprennent en régie) mais aussi, de plus en plus, des acteurs financiers tels que des fonds d'infrastructures (Macquarie) ou des fonds de "private equity". S'affirment également des sociétés intervenant dans des secteurs industriels voisins et cherchant à élargir leur offre aux services de gestion environnementale, comme les groupes de BTP ou des équipementiers tels Siemens ou General Electric.

La ville durable, selon General Electric Ci-dessus, la ville durable selon General Electric. Cf. également GE sustainable cities et exemples de bonnes pratiques.

GE est un autre... Cette évolution des acteurs de l'eau témoigne plus largement de l'arrivée de nouveaux ensembliers urbains, déja évoquée ici avec le cas de Siemens.


Suez Environnement boucle la prise de contrôle du champion espagnol de l'eau - Les Echos - Jeudi 10 juin 2010
Veolia Eau se renforce en Europe - Les Echos - Mardi 15 juin 2010

mercredi, 7 avril 2010

La ville durable, nouvelle frontière pour les entreprises

« Pourquoi le coton bio », « Un café sans gobelet », « Une seconde vie pour vos livres », « Parcours éco-citoyen à dos de poney »… Tandis que l’Etat vient de surseoir à la mise en œuvre de la taxe carbone, le programme des manifestations de la « semaine du développement durable » qui a démarré ce 1er avril peut parfois prêter à sourire mais il témoigne d’un engouement populaire indéniable pour ce nouvel impératif. Parallèlement, la présence de grands groupes parmi les partenaires de l’opération est le signe que la conversion des entreprises au développement durable a bien eu lieu, au moins dans les discours – ce qui est déjà un point de départ – sinon dans les actes. Surtout, une autre conversion, plus discrète mais très significative, est en train d’émerger : de plus en plus, les entreprises se définissent comme des acteurs de la ville – durable, cela va de soi.

© Veolia Images de publicités du groupe Véolia visant à montrer des villes copiant la nature

Un tel affichage n’est pas surprenant quand il émane de groupes spécialisés sur les services urbains (cf. ci-dessus la récente campagne de publicité de Veolia sur fond de villes vues du ciel) ou l’immobilier (il y a quelques années, Nexity se vantait de construire chaque année l’équivalent d’une ville comme Biarritz). Il est en revanche très novateur lorsqu’il est porté par des entreprises dont le cœur de métier semble de prime abord plus éloigné des enjeux urbains. Siemens, l’un des premiers fabricants mondiaux d’équipements électriques et électroniques, constitue ainsi un cas d’école : son mot d’ordre est désormais « innover pour une ville durable » (cf. Les Echos du 22 mars 2010), c’était l’un des principaux partenaires du Forum Urbain Mondial qui vient de s’achever à Rio sous l’égide de l’ONU-Habitat, et son nouveau site internet est le reflet de cette ambition : la dimension urbaine est dorénavant au cœur de la stratégie du groupe allemand. Même si c’est à un moindre degré, d’autres exemples témoignent de cette nouvelle tendance : en France, Vinci ou PSA ont mis en place des think-tank urbains et BNP Paribas a récemment fait une vaste campagne publicitaire dans la presse écrite pour rappeler qu’il est le premier employeur privé de Seine-Saint-Denis.

Site internet Siemens - 12-4-2010

Pour une entreprise, se définir comme un acteur des villes, c’est d’abord une stratégie commerciale qui prend acte du fait que, sous l’effet de l’urbanisation et de l’affaiblissement du niveau national, les autorités publiques locales sont devenues, un peu partout dans le monde, des entités politiques et économiques puissantes et autonomes (il est par exemple significatif que des villes aient directement ratifié le protocole de Kyoto). Or, sous l’effet conjugué d’une diminution de leurs moyens financiers et techniques, et de politiques publiques favorables aux partenariats public-privé, ces autorités municipales ou régionales ont de plus en plus recours à des partenaires privés qu’elles choisiront d’autant plus volontiers qu’ils leur proposeront des solutions clefs-en-main. Se définir comme un acteur des villes, c’est aussi s’affirmer comme une entreprise citoyenne : par exemple, les grandes groupes de distribution sont de plus en plus souvent accusés de produire une « France moche » et ont tout intérêt à désamorcer ces critiques.

Télérama - du 13 au 19 février 2010

Mais la conversion des entreprises à la ville durable n’est pas qu’un enjeu de business. Elle permet surtout de « refonder la fabrique de la ville » et de répondre ainsi à l’injonction lancée fin mars à Rio par l’ONU (cf. Le Monde du 28-29 mars 2010). Car, en se construisant comme acteur de la ville durable, les entreprises désignent les villes (au sens institutionnel) comme l’une de leurs principales parties-prenantes, et, réciproquement, elles se revendiquent elles-mêmes comme parties-prenantes des villes. Elles jettent ainsi les bases qui permettront d’inventer les nouveaux modèles économiques de la ville durable, qui sont une condition de sa faisabilité au moins aussi nécessaire que les appels à la vertu. En matière de ville durable comme de déchets, le taux de rendement interne (T.R.I.) importe autant que le tri !


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