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Après la première table-ronde, dans laquelle nous intervenions, Erik Orsenna a décrit les « villes qui le fascinent ». Un beau moment dont nous retiendrons les phrases suivantes :

Citoyen ou abonné ? C’est une question clef. Tout ce qu’on nous apprend comme distinctions éclate : par exemple, producteur et consommateur. Et ceci se passe dans la ville. La question fondamentale est : quel est l’espace pertinent de la solidarité ?

Je suis aussi enthousiasmé quand on parle de ville qu’ennuyé quand on parle de politique.

J’ai jamais vu un adjectif, et là je parle en tant qu’académicien, d’aussi inapproprié que grand pour Paris.

Les 30 glorieuses c’était les 30 chiantes, les 30 verrouillées, les yéyé. J’ai un sentiment délicieux d’être en 1788, d’inventer. Bien-sûr, cela dépend des caractères et de là où on est dans la société.

Je relis sans arrêt « le paysan de paris ». Délice de l’anonymat en ville. Notre seule chance qui nous protège des intrusions dans notre vie privée, c’est l’indifférence des puissants.

Je suis romancier pour vivre la vie des autres.

La vraie condition d’une vie réussie c’est d’accroître le champ des possibles.

Vous n’aimez pas le roman car vous aimez trop les généralités.

Plus on développe l’adduction d’eau, et plus les femmes vont à l’école et mieux elles maîtrisent leur fécondité.

La ville, c’est le rassemblement des différences. Ce que j’aime c’est que quelqu’un ne soit pas d’accord avec moi. Avoir raison c’est redondant. On vit quand on a tort et qu’on va plus loin.



Et hier, c’était au tour de France Culture de consacrer son émission « modes de vie, mode d’emploi » aux frontières mouvantes entre public et privé dans la ville. L’émission, qui rebondissait sur notre article dans Futuribles (ici) est disponible en podcast (ici).

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NB : Ci-dessous, les images projetées en appui de notre intervention à Télérama.

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