Urbanisme banalisé ?

Extrait :
« La plupart des grandes opérations urbaines font ainsi l’objet de ce que Nicolas Michelin nomme « l’urbanisme négocié ». Moins de dix acteurs sont de taille pourtant : Nexity, Icade, les filiales immobilières des banques, BNP Paribas en tête, et celles des trois majors de la construction. L’avantage est double : le contournement des marchés publics obligatoires pour une collectivité et des chantiers plus rapides : sauf recours ou empêchement technique, le maître d’ouvrage a tout intérêt à valoriser au plus vite les terrains acquis ».
Sur ce sujet, voire également nos articles : « La nouvelle privatisation des villes » (Esprit, mars-avril 2011) (voir aussi le billet ici), et « L’aménagement métropolitain sous contrainte financière » (Urbanisme, mai-juin 2012) (Téléchargeables ici).
« Faute de moyens, les villes se convertissent à un urbanisme banalisé » – Les Echos – 28 juin 2012